Vectoriseur PNG vers SVG
Tout se passe dans votre navigateur. Vos fichiers et vos données ne quittent jamais votre appareil.
À propos de cet outil
Cet outil vectorise une image en pixels et la transforme en SVG composé de formes colorées. Déposez un PNG (ou un fichier JPEG, WebP, GIF, BMP ou AVIF) et le résultat s’affiche à côté de l’original. Vous pouvez copier le code SVG ou le télécharger en fichier .svg.
À quoi servent les réglages ?
Les quatre préréglages reprennent les valeurs de la galerie de démonstration de vtracer. Par défaut correspond à l’état dans lequel s’ouvrent les réglages de cette démo. N/B reprend le même réglage avec la vectorisation en deux tons activée, ce qui convient aux dessins au trait, aux signatures et aux pochoirs. Affiche augmente le filtre de taches et élargit l’écart qu’une couleur doit franchir avant qu’un nouveau calque ne démarre, si bien que les graphiques à plat ressortent avec des formes moins nombreuses et plus grandes. Photo filtre encore davantage, conserve le plus de détail de couleur et pousse le seuil d’angle à son maximum, de sorte que presque chaque changement de direction devient une courbe lisse. Dès que vous touchez un réglage isolé, le préréglage bascule sur Personnalisé.
Sous les préréglages se trouvent les paramètres individuels. Le style de courbe choisit entre pixel (contours carrés, sans lissage), polygone (segments droits) et spline (courbes lisses). Filtrer les taches supprime toute zone plus petite qu’un carré de la taille indiquée, ce qui permet de nettoyer le bruit d’un JPEG. La précision des couleurs fixe le nombre de bits conservés par canal, et l’écart entre calques définit la distance nécessaire entre deux couleurs avant qu’un nouveau calque ne démarre. Les calques peuvent être empilés ou découpés les uns dans les autres. Le groupe d’ajustement des courbes (seuil d’angle, longueur de segment, seuil de raccord, itérations maximales) ne concerne que le polygone et la spline, il disparaît donc en mode pixel.
Mon image est-elle envoyée quelque part ?
Non. La vectorisation tourne dans votre navigateur via WebAssembly, dans un worker en arrière-plan, pour que la page reste réactive pendant le calcul. L’image est lue dans un canvas, transmise à ce worker, et le code obtenu part directement dans l’aperçu. Rien ne quitte votre appareil et aucune copie ne subsiste après la fermeture de l’onglet.
Pourquoi une photo donne-t-elle un fichier énorme ?
La vectorisation cherche des zones de couleur proche, donc une photo aux dégradés doux se décompose en milliers de formes superposées. Si le résultat devient trop lourd, augmentez le filtre de taches, baissez la précision des couleurs et augmentez l’écart entre calques. La vectorisation donne ses meilleurs résultats sur des images qui comportent déjà des aplats.
On s’en sert le plus souvent pour agrandir un logo dont il ne reste qu’un bitmap, convertir un dessin scanné en tracé qu’une découpeuse ou un laser peut suivre, ou obtenir un graphique qui reste net à n’importe quelle taille. Le tracé est une estimation des formes, pas une récupération du fichier d’origine, prévoyez donc quelques retouches de réglages. Sur le format lui-même, voyez la documentation SVG de MDN. Le moteur de tracé est VTracer, compilé en WebAssembly.